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Cellule Santé

Cellule Santé de l'AFKW
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Cellule Santé de l'AFKW
La Cellule Santé de l’AFKW a pour but de faciliter l'expérience de notre communauté francophones avec le système de santé local. Les participants à cette cellule sont : Patricia Béretta, Nathalie Bouchard, Mélanie Gagnon, et Arlette Rauscher.

Nous souhaiterions établir une liaison durable avec l’administration locale de notre système de santé et mettre en places des actions et des solutions qui peuvent nous aider lorsque nous avons des besoins de santé. Une section santé a déjà fait son apparition dans notre journal Expression (merci à Jeannette Reilly pour son article).

Vous avez des idées à nous soumettre, vous avez rencontré des expériences positives ou négatives avec le système de santé, vous souhaitez nous aider ? Contactez-nous à sante@afkw.org, ou appelez Nathalie au 519-746 0337

Sondage de notre réseau local de santé: exprimez-vous !

Le sondage se trouve encore en ligne: http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=ZEtKzRI3xql_2bk4brfZhGpg_3d_3d

Vous trouverez un texte de traduction de ce sondage à www.afkw.org/TraductionSondageRLISS.pdf.

Cet été, notre Réseau Local d'Intégration des Services en Santé (RLISS) a consulté les communautés de Waterloo-Wellington qu'il dessert. Le Réseau travaille à ajuster son plan d'action de 2010-2013, et à confirmer ou changer les priorités actuelles. Pour plus d’information sur notre RLISS, consultez http://www.wwlhin.on.ca/

Vous pouvez tous répondre à ce questionnaire en ligne, c'est une occasion importante. Les autres communautés culturelles et les anglophones s'expriment, il est important que nous fassions de même pour être mieux compris et servis selon nos besoins particuliers.

Exprimez vos besoins de santé en général, indiquez si les priorités actuelles vous paraissent importantes ou non et pourquoi, donnez des exemples personnels où l'absence de français vous a vous posé des problèmes, dites concrètement les difficultés que vous rencontrez avec le système de soin, racontez vos expériences, donnez vos suggestions.

Ce questionnaire est en anglais, mais nous l’avons traduit pour vous www.afkw.org/TraductionSondageRLISS.pdf. Vous pouvez y répondre dans la langue officielle de votre choix. Vous pouvez consulter la traduction lorsque que vous remplissez le questionnaire en ligne au lien cité plus haut:

http://www.surveymonkey.com/s.aspx?sm=ZEtKzRI3xql_2bk4brfZhGpg_3d_3d

Nous veillerons dans le futur à ce que le réseau publie directement une version en français.

Bien que les questions soient en anglais, assurez-vous de vous identifier en tant que francophone (dès la première boite permettant d'écrire un texte libre, indiquez que vous êtes français), et répondez dans la langue officielle de votre choix.

Consultations en cours par notre réseau local de santé

En plus du sondage ci-dessus, notre RLISS a engagé cet été un certain nombre de consultations auprès des différentes communautés desservies.

Consultation auprès des francophones le 8 juillet 2009 :

Une consultation publique pour les francophones de KW et Cambridge a eu lieu le 8 juillet dans les locaux du CCFC de Cambridge. France Tolhurst, consultante représentant les communautés francophones desservies par quatre réseaux de santé, nous a présenté en français le plan d'action et les priorités actuelles de notre réseau de Waterloo-Wellington. Trois responsables de notre réseau étaient là pour répondre à nos questions et entendre nos besoins. Vous pouvez trouver la présentation au lien suivant : www.afkw.org/Plan de service de santé intégrés 2010 -12.pdf

  • Lors de cette consultation, il y avait 6 personnes de Kitchener-Waterloo sur 24 personnes en tout, donc une majorité de personnes de Cambridge.

  • Il en est ressorti que la désignation de notre région en tant que zone pour des services en français va être importante pour que le RLISS engage officiellement des actions. Pour le moment, ils savent que la demande de désignation est en court et commencent à se préparer en conséquence.

  • Le manque de personnel de santé parlant français a été un sujet de discussion. Les jeunes francophones de la région ont tendance à aller vers des carrières dans la gestion ou la technologie.

  • Il sera difficile de recruter du personnel francophone pour tous les corps de métiers de la santé. Il a été évoqué que les soins nécessitant d’exprimer son vécu ou des émotions, comme pour le stress, la dépression ou les maladies mentales, ou les soins liés à l’apprentissage de la langue (orthophonie) pourraient constituer une des priorités.

  • Nous avons remis ultérieurement aux responsables du RLISS notre nouvel annuaire des services francophones de la région, qui constitue maintenant une ressource utile pour eux de part sa section santé étoffée.


Consultation multiculturelle le 31 juillet 2009 :

Patricia a également assisté à une consultation pour les communautés de langues et cultures multiples représentant les immigrants non anglophones et non francophones de la région. L’idée était de se rendre compte des problèmes de langues rencontrés par d’autres communautés et de voir si il y a des expériences intéressantes pour nous. Il y avait une quinzaine de personnes, la plupart étant des travailleurs sociaux aidant à l’intégration des immigrants. Mme Kathy Durst, qui est la présidente du conseil d’administration de notre RLISS, a également assisté à cette consultation. Il y a eu des débats très intéressants et des exemples concrets de réelles difficultés que peut poser la langue avec le personnel de santé.

  • Le RLISS est conscient que les statistiques ne sont pas la seule source d’information pour établir les priorités stratégiques. Par exemple toute personne qui n’est pas avec OHIP, ou qui va recevoir des soins aux Etats-Unis ne fera pas partie des statistiques. D’où l’importance de ces consultations.

  • Le manque d’actions concrètes dans le passé a été évoqué. Il y a déjà eu beaucoup de consultations mais peu de réalisations. La structure des RLISS est relativement récente et permet maintenant une planification plus adaptée aux besoins locaux. Avant, les budgets étaient décidées centralement à Toronto pour toutes les régions de la province.

  • Les communautés se voient demander de justifier leurs besoins par des études et des données statistiques, mais elles n’ont pas les moyens de financer de telles études.

  • Le profile des nouveaux immigrants dans la région évolue. Bien que les langues les plus parlées en dehors de l’anglais et du français soient encore l’allemand, le chinois, l’espagnol, le polonais et le portugais, la croissance la plus forte est pour les pays asiatiques.

  • Les hôpitaux sont tenus de faire appel à des traducteurs lorsqu’un patient ne peut pas communiquer avec le personnel de santé. En pratique, ils ne le font quasiment pas. Ils utilisent un membre de la famille, souvent des enfants ou des jeunes, ou même vont chercher une personne de même nationalité dans la cafeteria ou le service de nettoyage. Les problèmes évoqués concernant cette pratique sont: ce genre de traducteur non officiel ne connait pas la signification des termes médicaux, les patients ne confient pas leur soucis de santé intimes à un proche, un enfant, ou un inconnu, il n’y a pas de procédure de confidentialité appropriée.

  • Dans la région, le taux d’usage de stupéfiants et la dépendance chez les jeunes est le plus fort de la province. Concernant les nouveaux immigrants, il y a des problèmes supplémentaires de barrière de culture, ainsi que le fait que certains enfants et jeunes ont connu la guerre, des violences et des situations traumatiques que le personnel de santé (et du système d’éducation) n’est vraisemblablement pas préparé a gérer.

  • Tous comme les francophones, les nouveaux immigrants sont moins nombreux à avoir un médecin de famille

  • Un grand nombre de remarques ont été faites sur le manque de confiance en la capacité des médecins et du système à répondre aux besoins de santé des gens. L’approche ne tiens pas compte des particularités culturelles, et surtout les soins sont fragmentés et ne regardent pas la personne dans son ensemble. Certains médecins de famille n’acceptent de ne discuter que d’un seul problème à la fois par consultation. Cette pratique ne relève d’aucun règlement ni de consigne de OHIP. Beaucoup de personnes ont dit faire appel largement aux médecines alternatives à cause ces problèmes.

  • Pour les personnes qui ont un médecin de famille, beaucoup ont évoqué ne pas pouvoir le voir à temps lorsqu’ils en ont besoins. Soit ces personnes ne gèrent pas le problème avec le système de santé, soit ils vont aux urgences.

  • Le RLISS a évoqué un manque d’information dans la population concernant les services disponibles. Par exemple si votre médecin de famille fait maintenant partie d’une équipe de santé de famille, vous pouvez consulter en dehors des heures de bureau. Aussi, très peut d’immigrants ont connaissance de telehealth Ontario / télésanté Ontario, qui permet de recevoir l’aide d’une infirmière par téléphone gratuitement 24hr sur 24.

  • Il y a un manque de centre de soins de longue durée qui sont sensibles aux problèmes multiculturels. Les ainés immigrants se sentent très inconfortables dans les centres de longue durée, voire l’objet de discrimination.

Règlement pour la création d'un comité de liaison 

L’automne dernier, nous vous avons consultés sur un projet de règlement pour établir des comités de liaison entre les communautés francophones et les RLISS de la province. Compte tenu d’une levée de boucliers de la part des francophones et du commissaire aux services en français de l’Ontario, ce règlement n’a pas été approuvé. Le problème principal est venu du fait que la proposition ne donnait qu’un rôle consultatif aux comités, et qu’il n’y avait pas de mécanisme obligeant les RLISS à obtenir les résultats planifiés en ce qui concerne les services de santé en français.

Le règlement est en court de révision. Nous vous tiendrons au courant de l’évolution.




Bloc-Notes

Le 24 octobre: bal masqué avec ARTA et le CCFC

Le 25 octobre: cinéma pour enfant, les 3 brigands.

Le 28 octobre: Démarrage officiel de la saison 2009-2010 de Volley-Ball de l'AFKW.

Le 30 octobre: 5 à 8 au Huether - Waterloo, salle "boardroom" au 2ème étage.

 

 



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